17 mars 2012

STOP

l y a environ 1 ans, j'ai reçu un colis par la poste. Le film "La Saint-Valentin" enveloppé dans du papier kraft. Pas d'adresse d'expéditeur. Pas de lettre ou de petits mots pour accompagner le cadeau. Seulement ce film qui me dévisageait.

Ayant une forte fibre romantique, je n'ai pu m'empêcher de penser tout de suite à un admirateur secret. Je me suis bien évidemment construit tout un tas d'histoire d'amour rocambolesque. Des histoires d'admirateurs secret qui se dévoile. Des fadaises frivoles qui se terminaient toutes par " ils vécurent heureux et n'eurent pas beaucoup d'enfant".

Au bout de quelques semaines, rien ne s'étant produit, j'ai placé cette histoire dans mon compartiment des déceptions. Tiroir de mon cerveau qui commence franchement à déborder vu la quantité d'évènements que j'y entasse sans prendre le temps de les plier.

Voilà que cette semaine je reçoit un avis de réception de colis. Je n'y avait pas vraiment prêté d'attention, me disant tout simplement que j'avais du manquer ma date de commande trimestriel et que Québec Loisir m'envoyait la sélection du trimestre.

Qu'elle ne fut pas ma surprise en ce merveilleux matin de voir la jeune dame du comptoir postal revenir avec un petit colis rectangulaire enveloppé dans du papier Kraft. J'étais tout chamboulé. J'ai ramené le colis chez moi sans osé l'ouvrir avant d'être arrivé. Comme s'il contenait une secret que je devait découvrir dans l'intimité.

Dans le colis, toujours pas d'adresse d'expéditeur. Toujours pas de lettre. Juste un film. Le film " Lettre à Juliette". Mon coeur s'emballe. Mon cerveau se connecte. Toute les histoires reviennent.

Je commence à freaker. Tout le monde me dit de me calmer, que c'est romantique, que c'est beau... etc...

Une seule me conforte dans l'idée que c'est juste vraiment creepy.

C'est creepy parce que j'ai demandé à tout le monde s'ils étaient les instigateurs de cette connerie. Tout le monde nie avoir quelque chose à y voir. Ça ne vient de personne. Du moins, d'aucunes des personnes qui connaissent mon adresse.

J'aime pas ça du tout... J'ai un mauvais feeling tout d'un coup! ...

À QUI DE DROIT ..... ... ÇA SUFFIT! .... STOP!

27 février 2012

Embrasse-moi... si tu peux !

Bien souvent, il m'arrive de dire que pour moi, un baiser, ce n'est pas grand-chose. Qu'ayant étudié en théâtre, je ne voyais pas ça de façon aussi intime que d'autres. Après avoir dit ça à quelqu'un à mon emploi hier, ça m'a fait réfléchir. J'ai réfléchi, et je me suis rendu compte que dans toute ma formation de théâtre, je n'ai pas embrassé qui que ce soit.

Puis, je me suis mis à tenter de me rappeler toutes les fois où j'ai embrassé quelqu'un. Je me suis rendu compte que je n'avais même pas embrassé tous les hommes avec qui j'avais couché. Je n'ai réussi à me rappeler que de six baisers. Je crois que ce sont les seules que j'ai données ou reçues. Malgré un « brainstorming » qui m'a presque fait saigner du nez, je n'ai pas été capable de me rappeler d'aucun autre baiser que ces six-là.

Le premier baiser : J'habitais à St-Gabrielle à l'époque. J'étais en première ou deuxième année. (Je ne me rappelle pas vraiment parce que les deux niveaux étaient dans la même classe.) Je me rappelle principalement que j'avais l'âge où les filles dégoutent encore les garçons. (Ça n'a pas vraiment changé de mon côté.) C'était une des nombreuses amies de ma sœur. Je crois qu'on jouait à « la bouteille » où à « vérité et conséquence ». Je me rappelle principalement du principe que j'étais obligé de l'embrasser. J'avais trouvé ça dégoutant quand elle avait glissé sa langue dans ma bouche. Au point où j'avais eu un haut-le-cœur. Pas franchement agréable comme première expérience.

Le deuxième baiser : Le même soir, avec son frère. Ce n’était pas vraiment un de mes amis. Leurs parents, qui voulait surement une soirée de calme les avait laissés à la maison pour la nuit. Je lui disais que j'avais trouvé ça dégoutant le baiser avec la langue que m'avait donné sa sœur. Il a amené une idée assez intéressante. Peut-être qu'il fallait se pratiquer pour aimer ça. Même à l'époque, l'idée d'embrasser un garçon me semblait plus agréable. Et sa langue dans ma bouche, ça me faisait tout chaud à l'intérieur.

Le troisième baiser : Il me fallut attendre quelques années avant de donner mon troisième baiser. Je devais avoir 10 où 11 ans. L'embrassée s'appelait Martine. C’était ma blonde. Oui, oui, vous avez bien lu, MA BLONDE!!!! (Je crois que je ne pourrai plus jamais dire que j'ai été célibataire toute ma vie, vivent les retours de souvenirs.) Je ne l'ai embrassé qu'une seule fois. Son frère avait proposé un concours de « french ». Les couples gagnants étant ceux qui se « frenchait » le plus longtemps. Je me rappelle très bien m'être dit à l'époque que j'aurais bien aimé faire le concours avec son frère plutôt qu'avec elle. Je n'arrive même pas à me souvenir qui a gagné. Je me rends compte que, je n'ai jamais cassé avec Martine, on a juste déménagé. (Merde!!! Théoriquement, je suis toujours en couple!!!!)

Le quatrième baiser : Princesse. Il n'y a pas grand-chose de plus à dire que c'est le baiser qui m'a amené à ma première relation sexuelle. Le premier qui m'a donné l'impression qu'on me désirait. Celui qui a brulé mes lèvres (mon menton et mon nez, il faut dire qu'il embrassait pas très bien.) D'une illusion. L'illusion que j'étais pour quelqu'un d'autre, beau et désirable. Ce même si je n'étais que sa B.A.

Le cinquième baiser : Connard-de-premiere. Celui-là était assez ultime, j'étais saoul, il était saoul. Animal! Féroce! Tellement fort que j'en avais mal aux lèvres. Il faut dire que quelques secondes après, il m'arrachait littéralement mon pantalon. J'ai du retourné chez moi en tenant mon pantalon, le bouton ayant disparu et la fermeture éclair ne s'attachant plus. (La suite de l'histoire ne concerne que son désir de ne pas s'assumer et lui-même).

Et finalement, il y a ce baiser. Le baiser anonyme. Celui donné par un homme de qui on était vraiment amoureux. Ce baiser qu'on savait qu'il serait le premier et le dernier qu'il nous donnerait. Ce baiser dont je savais pertinemment qu'il serait interdit d'en parler. (Oups) Ce baiser secret entre lui et moi. Vous connaissez le cliché qu'ont voit dans tous les films. L'impression que le temps s'arrête, que la terre s'arrête de tourner. C'était ça. Encore aujourd'hui, des années plus tard, il m'arrive de porter mes doigts à mes lèvres simplement pour sentir l'endroit où il a posé les siennes.

Bref, je ne sais pas qui j'essayais de convaincre, mais ce n'est pas vrai. Chacun des rares baisers qui ont réussi à se poser sur ma bouche est important à sa manière. Ne serait-ce que parce que je me rappelle de chacun d'entre eux. Que ce soit relié à un bon ou un mauvais souvenir, ils sont là, caressant mes lèvres du fantôme de leurs souvenirs.

3 février 2012

Les jardins de nos vie

Dans la vie, tout le monde passe par des moments difficiles. Chaque être humain passe par des moments de douleurs, de doutes, de peurs, de désespoirs et autres. Les gens qui vivent dans un cocon de bonheur parfait sans tourbillon de décombres n'existent pas.

Oui, certains semblent l'avoir plus facile que d'autres. Le mot d'ordre dans cette phrase, c'est « SEMBLE ». Montrez-moi la personne la plus heureuse que vous connaissez et qui selon vous n'a vécu aucune embuche dans sa vie. Je vous montrerais une personne qui pleure en silence les désordres de sa vie.

J'accorde que certains malheurs peuvent sembler anodins ou sans importance quand on se met dans une telle situation. Pour nous, c'est un cas de « Pfft, y'a rien là, tu t'pleins la bouche pleine connards ».

Pourtant, tout dépend de la façon dont on ressent les choses, de nos perceptions. Ce qui pour elle est une montagne, pour lui, c'est un pet et vice versa. Une émotion reste une émotion, peu importe le degré d'importance de l'évènement dont elle est la conséquence.

Chaque être humain vie de malheur, et chaque être humain devient plus fort. Parce que oui, comme on le dit si bien, « Les malheurs nous endurcissent et nous rendent plus forts ».

Pourtant, j'ai appris que ce que nous vivons, les moments difficiles, ne nous rend pas juste plus forts. Ça plante aussi une graine. Une graine de doutes, d'inconstance, de basse estime de soie. De la mauvaise herbe. On pourra l'arracher de toutes nos forces, elle finira toujours par repousser plus ou moins vite.

Parfois, elle est simple à arracher, d'autres pas.

Dans les moments les plus difficiles, c'est facile de simplement regarder cette mauvaise herbe pousser et envahir nos pensées sans rien faire pour l'en empêcher. Elle nous remplit tellement qu'on en devient aveugle et désespéré...

Mais à un moment où à un autre, on n’a pas le choix. On doit se réveiller, arracher la mauvaise herbe même si on sait qu'elle va repousser et recommencer à planter des roses... Parce qu'au final, c'est ça la vraie force...

15 décembre 2011

Click !!!

Hier, j'ai écouté un épisode d'une de mes séries télévisées préférées. Dans cet épisode, il y avait une femme en phase terminale de cancer, qui demandait un suicide assisté en milieu hospitalier. (Apparemment que c'est légal dans certains États.)

La raison pour laquelle je parle de ça, ce n'est pas pour élever un débat sur le bien fondé du suicide assisté. Bien au contraire.

Ce qui est venus chercher ma fibre réflective, c'est qu'à un moment, un des docteurs lui demande pourquoi? Pourquoi ne pas continuer de se battre, si il trouvait un remède demain... etc... etc...

Elle à répondu un truc qui ressemblait à " Il faut peut-être être mourant pour comprendre, mais il y a un moment, un espèce de déclic qui fait que ce n'est plus la mort qui fait peur, mais l'espoir de survivre."

J'ai trouvé que ce concept s'accordait à plusieurs autres aspect de la vie. Que ce soit la réalisation de nos rêves, que ce soit trouver celui ou celle qui partagera notre vie, que ce soit tenter de garder une amitié.

Parfois, souvent, il y a ce déclic.

L'espoir de réalisé nos rêves nous effraient plus que l'énergie sauvez à ne pas le faire. L'espoir de trouver l'amour nous fait plus mal que les bonheurs des rencontres. L'espoir de rester dans la vie de quelqu'un fait plus mal que de la voir nous délaisser.

Alors, on choisit ce qui au final est plus facile.

On ne se bat plus pour nos rêves. On accepte l'idée qu'on finira vieille fille ou vieux garçon. On ne contacte plus cette amie.

Certaines personnes diraient que c'est de la résignation, que ce n'est qu'une fuite, un abandon, de la lâcheté ou un manque de force.

Moi, je crois que c'est seulement accepter l'adversité et prendre la décision de mener sa vie dans une tout autre direction.

17 novembre 2011

Une princesse au pays des couteaux dans le dos.

Ce soir, je suis sorti avec Princess. On est allé au drugstore.

À peine arrivé, Mikael, le serveur qui me fait fantasmer me croise et me dit « Hey. Salut beautiful. Ça va? » (Ça m'a fait tout chaud à l'intérieur.)

Ce soir, Princess s'était mis dans l'idée de me *matcher*. De trouver quelqu'un qui me plait et de faire en sorte que je reparte au minimum avec un numéro de téléphone.

Habituellement, je trouve ses tentatives de *matchage* relativement désopilantes. Ça ressemble un peu à « Have you met Ted? » (Les initiés comprendront la référence.) Il agrippe un jeune homme au hasard, l'arrête et lui dit « Je te présente mon ami Grossemaladresse. Il a besoin de se faire [censure]. Ça t'intéresse? » Ce que je trouvais hilarant.

Je passais une belle soirée. Je riais, j'avais mon *Blue shit* en main. La belle vie! Tout s’est gâché quand j'ai eu le malheur de repérer un mâle. Le plus étrange, c'est qu'il n'était pas du tout le genre de mec qui me plait normalement. Grand, cheveux pâles, yeux bruns, pas mince, mais pas gros. (Plus dans le genre, j'ai des rondeurs qui ne paraissent pas trop avec mon linge.) Bref, on était loin du *geek* à lunette sur une *frame* de chat qui m'excite d'ordinaire. Par contre, je ne sais pas pourquoi, mais ce gars-là dégageait un truc qui me faisait frétiller. Ce que j'ai dit à Princess.

Je ne sais pas trop comment c'est arrivé, mais après 5 minutes on était assis à sa table avec lui et ses amis. (Une lesbienne *girly*, une butch, le mec qui me plaisait et un autre mec qui en bavait beaucoup trop sur Princess.)

Au départ, je n’étais vraiment pas à l'aise. (Moi et les inconnus... :)). Au bout de 10 minutes, je me suis mis à agir comme j'agis avec mes amies. Butch me complimentait beaucoup trop. Elle a dû me dire que j'étais *cute* et qu'elle aimait mon style au moins mille fois. Girly était silencieuse, mais c'est parce qu'elle s'était fait revirer de bord par une autre fille. Baveur avait des conversations brillantes, mais il essayait trop de montrer qu'il était intelligent dans le but d'impressionner Princess. (Erreur monumentale. Princess et l'intelligence, ça fait deux).

Une fois que j'ai été à l'aise, je me suis mis en mode « Charmons le prospect ». Comme je ne suis pas un chasseur, j'y allais tranquillement pas vite. Je suis fier de dire que j'y arrivais. À pas de tortue, mais, ça donnait des résultats de plus en plus visibles. Je le sentais, ça marchait. À un moment, Baveur a dit une grossièreté à propos de Bernard Werber qui m'a fait monter aux rideaux. Après une discussion assez animée. Je me retourne vers prospect et je vois que la main de Princess lui caresse la cuisse. Je lui fais de gros yeux et il l'enlève. Je continue donc ma démarche de charme qui s'améliorait de minute en minute.

À un moment j'expliquais ma théorie de la beauté graduelle (avec l'exemple de FOlledingue.) Pendant que j'expliquais ma théorie. Princess me dit « Le serveur t'espionne ». Je me retourne. Je vois Mikael accoté sur ma chaise qui m'écoutait parler. Il me dit « Je venais vous dire *last call*, mais ta théorie m'a captivé ». Je n’ai jamais autant rougi de toute ma vie. (Pourquoi cet homme n'est-il pas célibataire:)

À un moment, Prospect a dit qu'il avait mal dans le coup. Princess se lève et se met à lui masser le coup. C'est le moment exact où Baveur a décidé de dire une grossièreté. Encore une fois je monte aux rideaux. Pendant notre débat, Baveur s'arrête brusquement de parler et regarde à côté de moi avec un regard de haine ultime. Je me retourne. Princess est en train de *frencher* Prospect à bouche que veux-tu.

Je me suis fermé comme une huitre. Je continuais à parler, mais avec beaucoup moins de plaisir et d'entrain. Vient le moment de partir. J'étais censé aller dormir chez Princess , mais il en fut autrement. Princess a dit à prospect « Tu viens chez moi ». Puis, il s'est retourné dans ma direction, m'a pris dans ses bras pour me faire un câlin. Je lui ai dit « Tu as conscience de ce que tu fais là j'espère. Je t'avais avertie la première fois ». Il m'a répondu, « Je le sais. [long silence]... oublie juste pas que je t'aime ». Et il est parti avec prospect.

Je me ramasse au coin de la rue. Baveur me dit : « Ton ami a pris mon numéro de téléphone, mais il part avec prospect. Tu crois qu'il va m'appeler? Ça me fait chier d'être le deuxième choix, mais avec un gars comme ton ami, je vais devoir me soumettre à l'idée. » Ce à quoi j'ai répondu par un « Caliss, va falloir que je marche juste que chez nous ». Il me dit « Si tu veux, je te ramène, pis je pourrais rester comme ça on pourrait... tsé ».

***CLIC*** Mode bitch activé. « Tu viens de dire que ça te faisait chier de pas être le premier choix. C'est la même chose pour moi. Par contre, la différence entre toi et moi, c'est que, moi, j'ai encore assez d'amour propre pour ne pas m'y résigner. »

J'ai tourné les talons et j'ai quitté. Puis, de 4heure du matin jusqu'à 6 heures. J'ai reçu au moins une quarantaine de messages de Princess qui en gros me disait...

« Je suis un trou de cul, je suis con, je me sens mal, je t'ai volontairement fait du mal. Je comprendrais si tu ne voudrais plus jamais me parler. Mais j'ai besoin de toi dans ma vie. Il faut que tu me pardonnes. Je suis pire que le pire des amis. Je me sens coupable, il faut que tu me pardonnes. Dis-moi ce que je dois faire pour me faire pardonner. Soit en colère, venge-toi. Sois cruel et méchant. Si ça peut te consoler, s'n’était même pas bon. Il m'a demandé ton numéro de téléphone avant de partir parce qu'il était vraiment intéressé par toi. Je ne lui ai pas donné parce que je lui ai dit que parce qu'il était parti avec moi tu voudrais plus ne rien savoir de lui. Stp répond. Dis-moi ce que je dois faire »

(C'est juste un résumé, envoyer tous les messages textes serait long et pénible...)

Je me suis tanné et je lui ai fait comprendre de me laisser tranquille...

Là, il est 9 h 20 et je n’ai toujours pas dormi encore. Je n’y arrive pas parce que je suis vraiment en colère. Tellement en colère que j'en ai mal à la tête et au ventre.

Je ne peux pas croire qu'une personne qui te dit sans cesse que tu es son meilleur ami puisse faire une chose comme ça. Je n'arrive pas du tout à concevoir qu'on puisse faire ça à un ami... Et je n’ai pas de temps à perdre avec quelqu'un qui n'est pas mon ami.

D'un autre côté, Prospect ne m'appartenait pas, ce n’est pas comme si on pouvait mettre des pancartes « réserve » sur les gens.

Et je me demande. Est-ce que j'ai raison d'être fâché contre Princess ? Est-ce que je fais une montagne d'un rien? Est-ce que c'est encore une de mes valeurs déplacées? Est-ce que c'est de l'enfantillage de ma part de ne plus vouloir lui parler et le voir? Est-ce que je devrais laisser ça couler? Le rayé de ma vie? Est-ce que je fais juste un drame avec une bagatelle?...

13 novembre 2011

Ça sent pas la violette!!!

Vendredi 6:20 am, je ne dors toujours pas. Je décide que j'ai besoin d'aller au toilette. En rentrant dans la salle de bain, je me rends compte que mes pieds sont tout mouillés. Je regarde au sol et je me rends compte que j'ai un bon 3cm d'eau qui couvre le sol de ma salle de bain.

Un tuyau sous mon lavabo avait une fuite. J'étais en panique complète. J'appelle mon proprio qui me réplique " Tu veux que je fasse quoi". Dans un état de panique profonds, je bafouille, je lui demande où sont les robinets de fermeture d'eau pour au moins arrêter que ça coule. Il me réponds " Je sais pas, cherche au sous-sol". Après une recherche infructueuse je remonte et tente de faire en sorte que ça s'arrête avec mon proprio incompétent au bout du fils.

Dans un moment de panique, j'ai échappé mon téléphone par terre dans le 3 cm d'eau. Résultat, je n'ai plus aucun contact avec le propriétaire et j'ai toujours un problème de fuite. Quand tout à coup un homme entre chez moi. Sans cogner et ce mets à m'aider à chercher une solution. Il a finit par trouver les valves de coupures d'eau de ma salle de bain.

Juste avant de sortir il a appelé mon proprio pour la dire qu'il n'y avait plus de fuite. Le propriétaire à dit " J'envoie un plombier le plus vite possible".

J'ai attendu un plombier toute la journée, qui n'est jamais venus! ( Je n'avais pas dormis de la nuit ). Quand mon cellulaire à finalement ressuscité j'ai tenté de rejoindre le proprio qui n'a jamais répondu. Il a finit par me rappeler aujourd'hui pour m'aviser que j'aurais un plombier lundi dans la journée.

Je me suis déplacé 3 fois au couche-tard pour aller au toilette avant de me rendre compte que je pouvais juste remplir le réservoir de ma toilette au chaudron pour tirer la chasse.

Je ne m'étais pas laver jeudi ( journée vedge), ni vendredi ( l'eau n'étant pas disponible). Alors, aujourd'hui samedi, j'ai décidé de faire de même pour mon bain. Ce fut long et pénible, mais j'ai finit par le remplir.

La joie et la volupté que j'ai ressenti en m'y coulant et en y laissant tombé une bombe lush n'est même pas descriptible. Parce que je dois l'avouer je sentais pas la violette!

Par contre, maintenant je sens la rose... Littéralement, pas métaphoriquement. ..

22 octobre 2011

Ah! Montréal!

La seule ville au monde où voir une jeune fille uriner sur un test de grossesse dans une cabine d'autobus fait partie du quotidien... ( expérience personnelle )

La métropole où tu as plus de chance de voir Jésus t'apparaître au coin d'une rue sombre que de te faire aider si tu te fais poignarder en plein milieu d'une foule. ( Non, je ne me suis pas fait poignarder... du moins, pas encore ).

L'endroit qui prônent l'acceptation des différences sexuelles tout en ayant des bars gay dans lesquels les femmes n'ont pas le droit d'entrer. ( Vivent l'acception non réciproque )

Une place où la différence culturelle et religieuse nous croisent à chaque coin de rue. ( Attention pas de croix dans nos école... ça pourrait vexer Jéhova, Allah, Bouddah et tous les autres. )

Là où les gens ont envie de te tuer quand tu dis que tu as un 3½ à 20 minutes à pieds du centre ville 550$ par mois chauffer, éclairer... ( Probablement la raison pour laquelle je me ferai poignarder )

La seule place où j'arrive pas à trouver un astie de geek qui ne soit pas hétéro ou en couple. J'en trouve en Alberta, Alma, Ottawa, Nouveau-Brunswick, Rimouski, Rivières-Du-Loup... mais Montréal pas un astie... ( C'est quoi les geeks sont les nouveau Douchebag ? ... C'est genre MAINSTREAM!!!!! )

Bon, je sais que je chiales là, mais sincèrement, j'adore Montréal. Je pense pas que je pourrais habité ailleurs. Je suis proche de pas mal tout. Ma job, mes amis ( Même si Psychose a déménagé dans le trou du cul du monde ) , mon bar préféré ( Comme si j'y allait souvent ), les cinémas ( Idem ) et surement de plein d'activité potentiellement superbe ( Je pourrais pas vous dire quoi exactement là... )...

Bref... c'est une ville de fucké... de par le fait même, je me sens chez moi...